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USS Enterprise NCC-1701

L'USS Enterprise commandé par la capitaine Agnes Rodriguez

L'USS Enterprise NCC-1701 est le prototype de classe Constitution de la Flotte Spéciale de l'OTAN, confié à Agnes Rodriguez après l'évacuation de Bruxelles et la mise hors service du Mercator.

Conçu comme vaisseau amiral, banc d'essai de distorsion et symbole d'avenir, il devient dans le récit le nouveau foyer d'un équipage arraché à son monde, puis le centre opérationnel de la crise temporelle liée au Schak'Irra.

Registre du vaisseau

Trame
Ligne Temporelle Schak'Irra
Nom
USS Enterprise
Matricule
NCC-1701
Classe
Constitution
Type
Croiseur expérimental
Affiliation
OTAN, Flotte Spéciale
Construction
2011-2023
Chantier de construction
Base stellaire de l'OTAN
Entrée en service
2024
Facteur de distorsion théorique
Warp 3.5
Commandement initial
Capitaine Agnes Rodriguez

Profil

L'Enterprise est le deuxième grand type de vaisseau spatial développé par l'humanité de la Ligne Temporelle Schak'Irra, après les appareils de classe Nauvoo. Il reprend les plans du véritable USS Enterprise NCC-1701 de Starfleet, conservés dans les données de l'épave du Schak'Irra et étudiés pendant des décennies à la Zone 51.

Comme les Nauvoo et les navettes de classe F, ce modèle appartient à un ensemble de plans suffisamment anciens ou accessibles pour être reproduits par des ingénieurs du 21e siècle. Le résultat reste une adaptation humaine : une Constitution inspirée d'un modèle du 23e siècle, construite avec les matériaux, les méthodes et les limites de l'époque.

Sa vocation officielle est l'exploration, les essais de distorsion et l'ouverture de routes vers des exoplanètes. Dans les faits, il reçoit très vite un rôle beaucoup plus large : protéger les survivants de la crise nucléaire, porter l'ancien noyau d'équipage du Mercator et affronter des menaces que personne n'avait réellement prévues pour un prototype encore jeune.

Manifeste du 24 juillet 2024

Capitaine
Agnes Rodriguez
Premier officier
Angie Chen
Pilote
Éric Corda
Opérations
Charlène Savea
Communications
Émilie Flores
Armement
Eros Vitos
Sécurité
Robert Gomard
Personnel civil
Manu

Après les épisodes 31 et 32 - Héritage du Mercator

Après la traversée Terre-Lune, le Mercator ne peut plus reprendre le service. L'Enterprise devient alors le nouveau vaisseau d'Agnes, avec Angie comme premier officier et une partie importante de l'ancien équipage transférée à bord.

La transition n'est pas seulement administrative. Agnes et Angie arrivent dans un vaisseau neuf, presque trop propre, où tout reste à apprivoiser. La découverte du siège de commandement, jugé impraticable par Agnes, donne une couleur très concrète à cette prise de possession : le vaisseau est moderne, mais il doit encore devenir le leur.

Le transfert du siège du Mercator vers la passerelle de l'Enterprise résume ce passage de relais. Le prototype hérite ainsi d'un objet venu du premier vaisseau, mais aussi d'une mémoire de commandement forgée dans l'évacuation de Bruxelles.

Après les épisodes 38 à 40 - Mission Satellites

À lire après le Tome I - épisode 40.

La première mission officielle de l'Enterprise commence le 24 juillet 2024, lorsque le vaisseau quitte le spatiodock comme vaisseau amiral de la Flotte Spéciale. Sa mission consiste à sécuriser l'orbite terrestre pendant que des vaisseaux de classe Nauvoo reprennent le contrôle des satellites.

Le départ montre surtout que la mission se déroule dans d'autres conditions que la traversée Terre-Lune du Mercator. L'Enterprise quitte la base stellaire avec les Nauvoo encore opérationnels et rejoint l'orbite terrestre en moins d'une heure, au sein d'une flotte préparée pour cette intervention.

Cette entrée en service bascule pourtant dans le combat. L'USS Washington est détruit par un tir d'origine inconnue, puis l'Enterprise affronte l'appareil déjà aperçu pendant l'évacuation de Bruxelles. Les choix d'Agnes, le pilotage d'Éric et les systèmes offensifs d'Eros permettent de créer une brèche dans le bouclier adverse.

La victoire reste fragile, mais elle installe l'Enterprise comme vaisseau de réaction : un prototype conçu pour explorer, soudain obligé d'encaisser et de répondre.

Après les épisodes 43 à 45 - Tarsi à bord

À lire après le Tome I - épisode 45.

Le signal de détresse détecté sur la Lune conduit l'Enterprise au site Apollo 11. L'équipe menée par Angie découvre alors le Tal'Kyr et Tarsi, première présence directement liée au 26e siècle à entrer dans la vie du vaisseau.

Le hall à navettes, la chambre de décontamination et les quartiers de quarantaine deviennent les premiers lieux où l'Enterprise cesse d'être seulement un vaisseau terrien expérimental. Il devient un point de contact entre la Flotte Spéciale, Starfleet, les temporalités et les secrets que Tarsi transporte avec elle.

Après les épisodes 63 à 78 - Opération spéciale

À lire après le Tome I - épisode 78.

Lors de l'opération spéciale en Russie, l'Enterprise reste en orbite pendant que les navettes de classe F descendent vers Moscou. Le vaisseau sert de base de commandement, de point de retour et d'infirmerie prête à recevoir survivants, prisonniers et blessés.

Après Putingrad, ce rôle devient brutalement concret. Agnes revient grièvement blessée à bord de Choupette 53, Tarsi et Eros tentant de la maintenir en vie pendant le trajet. L'Enterprise reçoit alors le poids de la mission : pertes humaines, prisonniers russes, Vulcains libérés, président français extrait, et commandement par intérim d'Angie.

À partir de ce moment, le vaisseau n'est plus seulement celui d'Agnes. Il devient aussi l'épreuve d'Angie, forcée d'habiter un commandement qu'elle refuse encore intérieurement.

Après les épisodes 81 à 87 - Zone 51 et fuite

À lire après le Tome I - épisode 87.

Les mots laissés par Agnes dans son coma conduisent Angie, T'Met, Tarsi, Gomard et Eros jusqu'à la Zone 51. Ils y retrouvent l'épave du Schak'Irra, réactivent Lingua et obtiennent le droit de récupérer des composants issus de ce vaisseau du 26e siècle pour renforcer l'Enterprise.

Ce retour de mission précède la destruction de la base stellaire lunaire. Sous le commandement par intérim d'Angie, l'Enterprise affronte une situation impossible : communications brouillées, vaisseaux Nauvoo absents ou détruits, armada ennemie et avertissements temporels de Tarsi.

Lorsque Agnes sort du coma et ordonne la fuite en distorsion, le vaisseau dépasse ses limites théoriques. T'Met parvient à stopper la course folle, mais l'Enterprise dérive désormais loin de la Terre, coupé de son infrastructure d'origine.

Après l'épisode 93 - Tellar Prime

À lire après le Tome I - épisode 93.

Perdu dans le quadrant Alpha, l'Enterprise atteint Tellar Prime grâce au Tal'Kyr, puis à Choupette 53 et aux autres navettes de classe F. Le vaisseau arrive abîmé, rafistolé, dépendant de solutions improvisées et de négociations qui ne ressemblent plus à celles de la Flotte Spéciale.

À partir de Zorek, son histoire devient celle d'un appareil à maintenir en vie loin de ses bases. Les réparations de Gornok, les objections techniques de Charlène, les difficultés de financement et l'attaque des pirates orions montrent que l'Enterprise doit désormais survivre dans un espace politique, commercial et culturel qui n'est pas le sien.

Après l'épisode 109 - Lingua à bord

À lire après le Tome I - épisode 109.

Après la récupération de composants à la Zone 51, T'Met installe Lingua dans un cocon aménagé à bord de l'Enterprise. Le vaisseau devient alors un assemblage plus fragile et plus fascinant : une structure du 21e siècle, renforcée par des éléments du Schak'Irra et habitée par une intelligence venue d'une autre époque.

L'épisode 109 révèle que cette intégration ne se limite pas à un ordinateur de bord amélioré. Lingua conserve des zones mémorielles sensibles, liées à l'affaire Schak'Irra, et l'Enterprise devient le lieu où ces traces commencent à remonter à la surface.

Après les épisodes 111 à 115 - Correction de 1954

À lire après le Tome I - épisode 115.

Lorsque l'équipage vote pour corriger la contamination temporelle, l'Enterprise traverse le temps avec le Tal'Kyr jusqu'au 15 juillet 1954. Le saut révèle immédiatement ses limites : le vaisseau n'a pas été conçu pour absorber proprement des fluctuations temporelles, et l'équipage en subit les effets.

Face au Tarantula, l'Enterprise encaisse des dégâts majeurs. Ses boucliers sont percés, sa soucoupe éventrée, ses nacelles arrachées. Pourtant, le vaisseau reste le centre de la réponse tactique : coordination avec le Tal'Kyr, navettes, Lingua, virus conçu par Émilie et décision finale d'évacuer l'équipage.

Agnes et Angie restent à bord pour lancer l'autodestruction et engager la trajectoire d'éperonnage. Dans la ligne vécue par l'équipage, l'Enterprise devient alors le prix matériel et humain de la correction temporelle.

Après les épisodes 127 et 128 - Retour dans les dernières minutes

À lire après le Tome I - épisode 128.

L'opération clandestine lancée depuis 2554 ne sauve pas l'Enterprise. Elle revient dans ses toutes dernières minutes, alors que le vaisseau est déjà condamné, pour extraire Agnes, Angie et les éléments de Lingua avant l'impact final.

Cette nuance est importante : le vaisseau reste détruit lors de l'éperonnage contre le Tarantula, mais une intervention temporelle permet de récupérer ce qui peut encore l'être avant l'explosion. L'Enterprise devient ainsi à la fois un tombeau, un champ de bataille et un point de prélèvement décisif pour la suite du dossier Schak'Irra.

Dossier technique

L'Enterprise est une prouesse d'ingénierie issue d'un long développement. Sa construction débute en 2011 à la base stellaire de l'OTAN et s'achève en 2023, après la mise à niveau du chantier lunaire pour accueillir un projet plus ambitieux que les Nauvoo.

Le vaisseau s'appuie sur les plans déclassifiés du véritable USS Enterprise NCC-1701 du 23e siècle, disponibles dans les archives du Schak'Irra avec d'autres modèles de Starfleet. Les ingénieurs du 21e siècle ont probablement privilégié ces designs parce qu'ils étaient plus accessibles que les technologies plus lointaines.

Cette origine explique la place de la classe Constitution dans la Flotte Spéciale : plus ambitieuse que les Nauvoo, mais encore reproductible avec des moyens humains. L'Enterprise combine donc des technologies du 21e siècle, l'expérience acquise grâce aux Nauvoo, les navettes de classe F et une documentation venue d'un vaisseau temporel dont les systèmes restent, eux, largement hors de portée.

Son moteur de distorsion expérimental doit théoriquement atteindre Warp 3.5. Cette performance le place très au-dessus des Nauvoo, mais le récit montre aussi les limites d'un prototype employé dans des conditions extrêmes : combats lourds, réparations improvisées, sauts temporels et fuite à une vitesse qui dépasse sa conception.

Portrait d'ensemble

L'Enterprise commence comme une promesse : celle d'un vaisseau amiral, d'un futur spatial et d'une exploration rendue possible par soixante-dix ans de recherche secrète. Mais il devient très vite autre chose : un refuge, une passerelle entre deux époques, puis l'instrument d'une correction temporelle qui coûte presque tout à son équipage.

Sa force narrative vient de cette tension. Il est plus avancé que le Mercator, mais encore trop jeune pour ce qu'on lui demande. Il porte des technologies héritées du Schak'Irra, mais sans appartenir au monde qui les a produites. Il donne à Agnes et Angie un nouveau commandement, puis les conduit jusqu'à la décision de disparaître avec lui pour sauver une histoire plus vaste que leur propre survie.

Fonds d'écran

Fond d'écran - USS Enterprise NCC-1701