Épisode 55. Pas de bobo, que de la sueur !
Contexte
- Temps universel coordonné
- Jeudi 1ᵉʳ août 2024 - 12:12
- Lieu
-
- Espace
- Orbite Lunaire
- Base Stellaire OTAN
- USS Enterprise
- Salle de sport
- Trame
- Ligne Temporelle Schak'Irra
- Résumé des épisodes précédents
Après sa confrontation explosive avec l’amiral Michaux, la capitaine Rodriguez découvre que les missions Apollo étaient une supercherie dissimulant une base secrète au pôle Sud lunaire. Rongée par la colère et le doute, elle s’en prend à Tarsi, l’Andorienne du futur, dans un duel brutal qui finit par se transformer en échange sincère. Entre confidences et révélations, les deux femmes découvrent qu’elles ne sont peut-être pas si différentes : l’une lutte pour comprendre, l’autre pour réparer une réalité altérée depuis 1954.
Personnages
| Nom | Affiliation / Branche | Titre / Grade | Espèce | Trame d'origine |
|---|---|---|---|---|
| Agnes V. Rodriguez | OTAN / Flotte Spéciale | Capitaine | Humain | Timeline Schak'Irra |
| Angie Chen | OTAN / Flotte Spéciale | Commandeur | Humain | Timeline Schak'Irra |
| Tarsi | Starfleet / Division Temporelle | Commandeur | Andorien | Timeline Prime |
Manifeste
| USS Enterprise | |
|---|---|
| Affiliation | OTAN |
| Localisation | Amarré à la Base Stellaire OTAN |
| Capitaine | Agnes V. Rodriguez |
| Premier officier | Angie Chen |
| Pilote | Éric Corda |
| Communications | Émilie Flores |
| Opérations | Charlène Savea |
| Tactique | Éric Corda Charlène Savea |
| Science | N/A |
| Armement avancé | Eros Vitos |
| Infirmerie | Victor S. Calpel |
| Conseiller/Consultant | Manu |
| Technicien de surface | Manu |
| Passagers | Tarsi (Confidentiel) |
TL;DR
Tarsi et Agnes, après leur affrontement musclé, se retrouvent à discuter calmement. Quand Angie débarque en pensant trouver un ring de boxe en feu, elle découvre simplement deux femmes épuisées, trempées de sueur, mais enfin réconciliées.
Récit
Les discussions avec Tarsi vont bon train. En à peine quelques heures, j’ai appris énormément de choses sur ce qu’aurait pu être notre vie sans la contamination de 1954. Elle m’a donné des explications basiques sur la mécanique temporelle, dont je ne saisis pas encore toute la complexité.
Je découvre en elle un être adorable, à la fois vulnérable et endurci, doté d’une empathie rare.
Tout compte fait, ce petit duel nous a été profitable à toutes les deux.
Mais pendant que nous papotons comme des pies, l’officier de sécurité chargé de surveiller l’accès à la salle de sport commence à s’inquiéter de ne pas nous voir ressortir…
Allô, Commandeur Chen…
Oui, Officier. Qu’y a-t-il ?
Je vous appelle au sujet de la capitaine Rodriguez.
Il lui est arrivé quelque chose ?
Je ne sais pas, Commandeur.
Elle est enfermée depuis près de trois heures dans la salle de sport avec l’alienne… et elle n’était pas de très bonne humeur en y entrant.
Merci de m'avoir prévenue. J’arrive tout de suite.
Lorsque je suis absente, Angie est toujours la première personne vers qui les officiers se tournent en cas de problème. Comme j’avais ordonné qu’on ne me dérange sous aucun prétexte, l’officier n’a fait que suivre le protocole en l’informant de ma longue absence.
Voilà, je suis là.
Que se passe-t-il exactement ?
La capitaine Rodriguez est entrée ce matin dans la salle de sport comme une furie et a ordonné à tout le monde d’évacuer les lieux.
À sa demande, je lui ai amené l’alienne.
Depuis, elles sont à l’intérieur… en train de se battre.
De se battre ?!
Oui, Commandeur.
La capitaine était équipée de gants de combat.
Et honnêtement… je n’aurais pas aimé être à la place de l’alienne.
Elle était dans un tel état de rage que personne n’aurait osé la contredire.
Je vais voir ça.
Ouvrez la porte.
Alors que Tarsi et moi sommes toujours allongées sur le parquet de la salle de sport, en train d’échanger nos connaissances, un bruit mécanique retentit. Je relève la tête et aperçois l’entrée qui se déverrouille…
Dites donc, vous deux…
Il paraît qu’il y a un match de boxe ici !?
Ah, Angie…
Je croyais que tu te reposais.
Pourquoi es-tu là ?
En effet, je me reposais !
La sécurité m’a réveillée pour m’informer que tu te battais contre Tarsi !
Tu m’expliques ?
Je l’ai invitée pour échanger quelques coups.
Comme tu peux le constater, on se porte très bien.
Je constate surtout que tu es trempée de sueur.
C’est qu’elle est coriace, notre petite Andorienne.
Je n’ai pas réussi à la toucher une seule fois.
Tarsi, tu vas bien ?
Oui, Angie.
Il n’y a aucun souci. Nous avons eu un échange très productif.
Je confirme.
Productif… mais qui demande encore réflexion.
Tarsi, en ce qui concerne notre petite affaire, je ne prends pas de décision pour le moment quant à une éventuelle intervention en 1954 afin de rétablir la ligne temporelle originelle.
Mais je vais y réfléchir sérieusement.
Oooh… merci, Agnes.
Officier, veuillez raccompagner notre invitée jusqu’à ses quartiers.
À vos ordres, Capitaine.
Bon… on y va, Angie ?
J’ai besoin de prendre une douche.
Tu ferais même mieux d’en prendre deux.
Parce que là… tu pues le fauve.
Ha ha…
Merci pour le compliment, ma chère…
Beurk…